Présentation

Présentation
Kingdom of Alwena




"La lumière souveraine du royaume d'Alwena balaiera l'ombre damnée de la ligné maudite.
Mais les hommes sont fragiles et aisément corruptibles.
L'amour qui parlera à la souffrance détiendra la clef du salut ..."

L'aile Ouest du château d'Agerande prenait feu. La magicienne regarda l'enfant au destin si tragique. A peine née et déjà voué à la souffrance. La reine regarde sa fille avec émotion et dépose un baisé plein d'amour sur son front. Le roi en fait de même, puis avec un sourire confiant s'éloigne de la magicienne et de l'enfant. La magicienne verse une larme et disparait dans un soubresaut.
Dans un château sur la côte Est d'Alwena, un nourrisson et sa mère se tiennent près du feu.
" Tu seras roi un jour Amaël, souffla la femme à l'oreille de son fils qui s'endormait dans ses bras. "




Casting :

Kristen Bell
Keira Knightley
Jensen Ackles
Craig Horner
Megan Fox
Nina Dobrev
Robert Pattinson
Viggo Mortensen


Information :

_ Les prévenus seront celles qui mettent des commentaires constructifs (qui me permet de faire avancer mon histoire en me disant ce que vous avez aimez ou non et pas en vous limitant à me dire trop bien vivement la suite) sur la dernière MAJ en ligne.

_ J'accepte les publicités, je les lis et passe toutes les voir avec plaisir et je demande à être prévenu de la suite si le contenu m'intéresse.

_ J'accepte tout les amis.

_ Mes favoris sont la liste des story que je prévois de lire ou des story que j'ai adoré.

_ J'essayerai d'être régulière dans mes mises à jour mais je suis en terminale et les cours me prennent beaucoup de temps malheureusement.

_ Mon autre blog : Bloomsberry

# Online seit Dienstag, 03. November, 2009 um 14:28

Geändert am Freitag, 13. November, 2009 um 11:29

Table des matières

Table des matières
Prologue


Chapitre I ," Le drame d'une vie " : I & II
Chapitre II , " Le Prince Amaël " .
Chapitre III , " Le Rumeur " : I & II

# Online seit Freitag, 06. November, 2009 um 03:03

Geändert am Samstag, 19. Dezember, 2009 um 09:00

Prologue

Prologue
Coup de Coeur
Musique





Kingdom of Alwena





Dans la plus haute tour, à une heure avancée de la nuit, Savannah prêtresse du chaos, observait les étoiles avec attention et méthode. Le ciel n'annonçait rien de bon pour le royaume que son père avait arraché dix neuf ans plus tôt à des mains trop bien attentionnées. Les astres prédisaient le retour prochain de la princesse Browyn et dans leurs prières muettes les sujets d'Alwenna l'esperaient ardemment. Les cieux prophétisaient aussi une traitrise plus grande encore que tout ce que l'ont pouvait imaginer.
Savannah prit place à sa table de travail. Le destin devait être réécrit, retravaillé. L'immensité parcourue d'étoiles annonçait la fin d'un empire et elle était bien déterminée à ce que cela n'arrive jamais .Peut-être son interprétation était-elle mauvaise ? Mais il y avait peu de chance. Savannah avait appris de la plus grande magicienne du royaume et lire les présages gravés dans le ciel était la plus simple et la plus implacable des lectures que l'on puisse faire de l'avenir. La jeune prêtresse secoua sa longue chevelure brune et s'immobilisa un instant, elle prit une grande inspiration. On frappa un peu brutalement à la porte et la jeune femme de sa voix mélodieuse invita son visiteur à entrer. Un jeune homme de taille moyenne poussa la porte. Ses yeux sombres lançaient des éclairs en tout sens. Sa peau d'albâtre était tendue comme en arc sur ses pommettes hautes et osseuses. Ses lèvres d'habitude pleines étaient pincées en un rictus d'agacement. Il referma la porte derrière lui d'un geste nerveux. C'était tout Alric. On lisait en lui la fougue de la jeunesse. Du haut de ses dix sept années son plus grand rêve était le pouvoir. Il était le second d'une fratrie de trois. Amaël était l'ainée et appelé à gouverner, Savannah, elle était une prêtresse de grand talent qui se destinait à servir le mal sous toutes ses formes. Alric lui était le seul à ne pas avoir de prédisposition particulière pour la magie. Amaël commandait à tous les esprits et aux quatre éléments, tandis que poussée par sa soif de savoir et de pouvoir, Savannah repoussait un peu plus les limites de la magie chaque jour. Alric n'était que le second, il ne serait jamais premier quoi qu'il fasse. L'impuissance et la cupidité se lisaient sur ses traits. Savannah en avait fait depuis leur enfance son favori. Elle écoutait ses jérémiades d'enfants comme ses élucubrations sur la façon dont il arracherait le trône à Amaël, quand l'heure serait venue. Il s'avança vers sa s½ur et s'arrêta à quelques pas d'elle.



_ Laisse moi deviner, Amaël vient de rentrer ? Gloussa Savannah. C'était presque un rituel, dès qu'Amaël revenait d'une mission, Alric venait se cacher dans ses girons.
_ Ce n'est pas drôle, explosa t-il , ne mourra-t-il donc jamais dans ses périples dont il ne cesse de nous vanter les mérites ?! S'indigna ce dernier.
_ Patience mon ami patience, la princesse devrait bientôt refaire son apparition. Et devine qui partira à sa poursuite une fois son arrivée officialisée ?
_ Amaël !
_ Lui-même, et si elle est aussi puissante que le prétend la légende, elle aura vite fait de le balayer du paysage, susurra Savannah qui avait prit son frère dans ses bras.
_ Peut-être, mais qui la repoussera elle ?
_ Tu oublis à qui tu as a faire, je suis et je resterai la plus grande magicienne de ce royaume, grogna la jeune prêtresse.
_ A une exception faite ma douce, l'élève n'a pas encore dépassé le maître si je ne m'abuse, répondit-il mesquinement .
_ La magicienne ne me fait pas peur. De plus elle a juré allégeance à Amaël. Elle ne peut nous trahir. C'est un serment inviolable, ne l'oublie jamais. Elle est pieds et poings liés tandis que moi je ne m'encombre pas de morale, ni de serment .Je m'appartiens pleinement, ricana Savannah.



Quand sa s½ur tenait ce genre de discours, elle arrivait à lui faire froid dans le dos. Même lui qui n'avait aucune prédisposition à la magie, sentait courir sur sa nuque le pouvoir effrayant enfermé dans cette si petite jeune femme. Savannah n'avait que seize ans, mais elle raisonnait déjà comme une adulte d'âge mur. Elle avait passé son enfance à s'instruire et à pratiquer. Elle était effrayante, mais elle était malgré tout cela, sa seule alliée. Ils observaient le même but : le pouvoir. Amaël n'avait rien avoir avec eux, il ne cherchait qu'à s'amuser .Et Alric désespérait que son père s'en rende compte un jour et finisse par déshériter ce frère indigne du présent qu'il avait reçu de part sa naissance.




_ Dans combien de temps Browyn viendra-t-elle récupérer son trône ? Demanda Alric.
_ Elle devrait revenir dans notre dimension d'ici moins d'un mois, chuchota Savannah.
_ Parfait, j'ai à faire, je te laisse avec tes précieuses étoiles.



Savannah ne releva pas et se remit à contempler la voie lactée à la recherche de plus de réponses à ses questions concernant l'avenir.



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Savannah_ Nina Dobrev
Alric _ Robert Pattinson
Commentaire constructif et expressif pour être prévenue

# Online seit Donnerstag, 05. November, 2009 um 17:23

Geändert am Donnerstag, 12. November, 2009 um 13:48

Chapitre 1 ; " Le drame d'une vie " Partie 1

Chapitre 1 ; " Le drame d'une vie " Partie 1
Musique
Coup de Coeur




Kingdom of Alwena





Une pluie battante inondait les rues de Paris. Quelques badauds se précipitaient ici et là pour échapper au déluge, cartable et manteau au dessus de leurs têtes pour protéger leurs cheveux de l'eau abondante. Tous se précipitaient et s'affairaient, sauf une, une âme perdue aux milieu de tous, tête tournée vers le ciel. Les passants la bousculent; dans cette folie précipitée, ils la mettraient bien par terre tant elle est gênante. Un autre jour que celui là, cette âme aussi aurait poussé sans égard cet être perdu sur la chaussée. L'égarée n'est autre qu'une jeune femme d'une vingtaine d'année. Ses longs cheveux dorés sont collés sur son visage ainsi que sur sa veste de tailleur. Son corps frêle est tremblant de sanglots. Sa petite silhouette était floue pour les passants qui affluaient à une vitesse folle, inexistante pour les automobilistes qui déboulaient sur la place Montmartre. Un coup d'épaule trop prononcé, la jeune femme s'écroule au sol et se roule en boule. Les passants se réunissent autour d'elle, serviette et blouson sont abandonnés. La pluie dégouline sur une trentaine de visages, tous captivés par le spectacle d'une agonie. Un silence de mort s'installe, silence dérangeant juste perturbé par le bruit des voitures sur l'asphalte mouillé. Trente trois secondes passent, certains esquissent un mouvement vers la jeune femme étalée au sol, puis ils se ravisent. Enfin un spectateur muet empoigne son téléphone et appelle les urgences. Puis c'est la panique, un homme s'approche de l'enfant au sol et essaie d'obtenir une réponse qui ne vient jamais. Une femme demande aux autres de laisser de la place au corps frêle anéanti sur le béton. Le froid se fait dans tous les c½urs quand un cri strident et alarmant de douleur s'échappe de la jeune femme prostrée au sol. La sirène d'une ambulance raisonne au loin, on emmène l'enfant. Elle est déclarée en état de choc. Dans l'enfer blanc d'une chambre d'hôpital qui sent la javel. Son regard est fixe et halluciné sur le mur droit devant elle. Ses larmes se sont taries. Un homme en blouse blanche se place à son chevet, prend sa tension et s'en va sans un réel regard. Il a d'autre chose à faire, sa femme demande le divorce, une autre âme qui poursuit son chemin. Une jeune femme brune aux yeux d'ivoire et aux jambes effilées rentre dans la pièce. Elle balance sa veste à travers la chambre, elle semble affolée et se précipite sur la souffrante.


<< Marwenna, souffla la nouvelle venue, Marwenna ... >>


Marwenna se tourne vers son amie. Ses yeux s'emplissent de larmes. Lorie la prend dans ses bras et la serre très fort contre son c½ur. Elle entend ce c½ur qui hurle de douleur. Elle aimerait pouvoir lui souffler que tout irait bien, que la vie ne s'arrête pas là. Mais elle savait pertinemment qu'une partie de Marwenna s'était éteinte ce jour là.
Julien et elle s'aimaient depuis l'enfance, il était son meilleur ami, son frère, son amant, son confident. Il était son prince charmant ,ce prince aimant que l'on croise uniquement dans les contes pour enfants.
Trois heures plus tôt un conducteur perd le contrôle de son véhicule. Crissement de pneus et sortie de route. Une course qui finit dans un pylône électrique sans avoir épargné un passant innocent. La mort le frappe de plein fouet, une heure plus tard sa compagne qui sort d'un entretient d'embauche appel son concubin pour spéculer sur le résultat. Une voix masculine lui apprend que son compagnon a été victime d'un terrible accident de voiture et qu'il ne s'en est pas sorti. La jeune femme s'arrête. Son monde vient de s'écrouler. Ce 3 décembre 2009 Marwenna a perdue sa seule raison de vivre, sa seule raison d'être. Elle se sent nue dans les ténèbres. Elle s'accroche à son amie de toutes ses forces pour ne pas se noyer dans son chagrin. Comme une alcoolique dans une marre de Whisky .Son c½ur lui fait mal à en mourir. Elle aurait aimé être celle qui s'en est allée. Être celle qui n'a pas tenu ses serments et qui les as quittés sans se retourner. Lorie se met elle aussi à pleurer. Julien et Marwenna étaient ses amis, son idéal. Lui parti, elle brisée à jamais. Car on ne se relève pas de la mort d'un grand amour. Dix neuf ans, voila l'âge ou Marwenna se laisserai mourir. Car Lorie connaissait son amie comme si elle l'avait faite . C'était une jeune femme passionnée et absolue. Julien était son oxygène et son soleil, elle se laisserait mourir ou deviendrait folle. Lorie tint son amie contre elle des heures durant sans bouger. Des heures à attendre que le flot de larmes qui les tenaient toutes deux veuille bien cesser. Même une fois endormie, elle ne pu se résigner à la reposer sur son oreiller. Vers vingt heures une infirmière la congédia. Elle abandonna son amie à regret, Lorie laissa son numéro de téléphone en demandant à être contacté en cas de souci majeur. Elle quitta les locaux hospitaliers avec un mauvais pressentiment. Comme si elle venait d'enterrer Marwenna, qu'elle ne la reverrait jamais.
Un infirmier prit la tension de la jeune femme et releva sa courbe d'activité cérébrale. Il en restât coït quelques secondes, puis sonna l'alarme. On fit venir le chef du service neurologique de l'hôpital. Il diagnostiqua une forme rare de coma ou le patient lui-même se plonge dans un état végétatif pour échapper à une douleur psychologique. Beaucoup de médecin se retrouvèrent au chevet de Marwenna Formant cette nuit là. On appela Lorie le lendemain et ont lui annonça la terrible nouvelle. La jeune femme prit sur elle d'organiser les funérailles de Julien. Ce qui l'affligeait le plus c'est que Marwenna ne serait pas là pour l'ultime adieu de Julien. Elle en voulait à son amie de s'abandonner comme cela et de se laisser mourir lâchement sans penser à ceux qui restent. De se cacher sans prendre la peine de dire au revoir au grand amour de sa vie. Mais en un sens elle comprenait, elle connaissait le lien mystique qui unissait les deux jeunes gens. Jamais l'un sans l'autre. Dans un sens, Marwenna ne faisait que respecter une promesse faite à Julien.
Marwenna voguait depuis ce qui lui semblait une éternité entre des nuances de noir et de gris. Elle se sentait bien et en paix avec elle-même. Ne pas savoir ou elle était ne lui posait aucun problème. Elle avait même envie de rire aux éclats. Tout lui paraissait drôle. Elle tenta de se rappeler son nom et ce qu'elle faisait là .ça lui fut impossible. Des images floues lui traversaient l'esprit de temps à autre en ne laissant qu'un doux sentiment de nostalgie. Cette période infini de sa vie bercer de mélancolie et d'éclat de rire ne dura qu'un temps. Au bout de ce qui lui parut une décennie, son monde nuancé de gris et de noir vira au rouge et au vert pour prendre forme. Le monde gris et noir était devenu une clairière encerclée de boulots et en son c½ur un chêne au tronc puissant présidait. Marwenna était adossée à l'arbre centenaire. Elle sentait le soleil qui dansait sur sa peau nue. Pour une fois sa nudité ne la mit pas mal à l'aise. Une légère brise balaya les sous-bois et brisa le silence reposant de la nature. Marwenna se mit debout et partie en quête de nourriture, son estomac criait famine et elle répondait à un besoin totalement primaire. Tout souvenir d'avoir été Marwenna Formant l'avait déserté et seul son instinct était maître d'elle. La jeune femme était alors redevenue l'enfant en bas âge qu'elle avait été un jour.



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Marwenna Formant _ Kristen Bell
Prévenue sur commentaire constructif

# Online seit Sonntag, 08. November, 2009 um 14:44

Geändert am Donnerstag, 12. November, 2009 um 13:05

Chapitre 1 ; " Le drame d'une vie " Partie 2

Chapitre 1 ; " Le drame d'une vie " Partie 2
Musique
Coup de coeur





Kingdom of Alwena




Marwenna errait dans les sous bois depuis vingt minutes, ses yeux s'élargissaient de surprise devant la faune et la flore locales. De milliers de petits insectes ressemblant à de microscopiques libellules dansaient autour de fleurs multicolores. Pour quelques secondes seulement, Marwenna s'était assise afin d'admirer ce ballet de tout et de rien. Elle entendait presque la ritournelle qui accompagnerait ces mouvements enivrants. Marwenna n'avait jamais été une grande amoureuse de la nature, mais aujourd'hui, tout la fascinait et l'appelait. Douce chanson et rythme mélodieux qui gazouillaient son nom à l'unisson. Elle reprit sa marche et surprit un petit animal qui l'épiait à travers un buisson avant de s'enfuir à toutes jambes. Marwenna n'eut pas le temps de distinguer à quel espèce il appartenait, mais si elle avait dû trancher, elle aurait opté pour un croisement entre un lapin et une belette.
Elle erra sans but un bon moment poussée par la faim. Quelques étourdissement l'assaillirent. Un sourire fugace et d'une blancheur immaculée, des yeux vert émeraude rieurs, un parc aux bancs enneigés, un lit spacieux qui sans qu'elle ne puisse dire pourquoi lui semblait charger de souvenirs. La jeune femme voyait ce qui avait fait sa vie à travers le prisme muet de sa mémoire. En tentant d'échapper au chagrin, Marwenna avait supprimé une partie d'elle-même. Une seule certitude lui apparut: son nom était Marwenna. Le vent le lui murmurait pour lui souhaiter la bienvenue, les arbres le criaient à son adresse et les oiseaux en prenaient la mesure en chantant à leurs suites.
Cette certitude la rassurait et l'alarmait. Cette certitude la rassura car elle était bel et bien une personne faite de chair et de sang, mais l'alarmait aussi vu que elle n'était capable de se souvenir que de son nom. Son existence lui semblait floue. Elle passa une main dans ses longs cheveux blonds. Elle sentit quelques chose lui frôler la joue, au moment même où elle se décalait légèrement, le bruit sourd du métal qui s'écrase contre un arbre raisonna à ses oreilles, Marwenna se retourna, et vit un objet pointu à tête de fer et corps de bois planter dans un bouleau. Une image venue de très loin s'imposa à son esprit. Elle vit les films de cape et d'épée qui avaient jalonné sa vie et elle réussit à mettre un nom à ce qui l'avait attaqué, car les flèches étaient bien des instruments de mort. Marwenna aurait du se sentir menacer mais le seul sentiment qui l'assaillit fut la curiosité. Elle n'avait jamais vu de vraies flèches. En tirant d'un coup sec dessus, elle dégagea l'instrument planté dans le tronc. Elle n'eut pas le temps de se pencher dessus plus en détail car un bruit dans son dos attira son attention. Une jeune femme l'air bravache et fière d'elle sortit d'entre les arbustes. Sa longue crinière brune et ondulée flottait derrière elle et encadrait un visage en ovale. Sa bouche fine se pinçait de mécontentement avant de s'ouvrir grande de surprise. Ses yeux couleur caramel légèrement en amande passèrent de l'agacement à l'hébétement le plus total, et pour finir à la panique. Elle se laissa tomber à genou au sol et se prosterna.



_ Pardonnez mon offense majesté, je suis Elipse fille de Maya, dit la jeune femme d'un ton suppliant.


Alarmée Marwenna se retourna. Un monarque se trouvait derrière elle et elle lui montrait son postérieur nu et cela sûrement depuis un moment. La jeune femme se laissa tomber au sol dans la même position qu'Elipse dos à cette dernière qui la fixait ahurie.


_ Je m'excuse majesté, je ne savais pas, glapit Marwenna en fixant le bouleau dans lequel la flèche s'était écrasée.


Le silence se fit dans les sous-bois. Elipse restait interdite devant l'attitude de Marwenna. Cette dernière semblait perturbée de s'agenouiller devant un arbre qui semblait s'en fiche royalement. Elle finit par se relever et se tourna vers Elipse.


_ Le roi est parti en courant ?
_ Non majesté, elle est toujours devant moi, souffla Elipse.
_ Pourquoi je ne le vois pas alors ? Maugréa Marwenna.
_ Parce que le miroir n'est pas posé devant votre royale figure, dit la jeune femme.
_ C'est de moi dont tu parles ? Demanda Marwenna plus que surprise.
_ Qui d'autre princesse, il n'y a que vous et moi ici!


Marwenna se concentra un instant, elle se vit sur les bancs de l'école, dans un appartement trois pièces et au travail. Elle compara ses souvenirs, aux images qui lui venait en mémoire quand elle pensait à la vie de monarque. Elle en conclut alors que la vie de château qu'elle voyait n'avait rien à voir avec la vie dans son duplex. Elle s'avança vers la jeune femme et lui tendit la main.


_ Vous devez me confondre, répondit gentiment Marwenna.
_ Ca non, aucun risque votre altesse, vous êtes le portrait craché de votre mère. J'ai grandi bercée par le récit des bravoures de votre père. Ma mère était l'une des plus grandes amies de votre mère, la reine Adriel. Veuillez bien me croire votre altesse je sais de quoi je parle.


Elipse attendit pleine d'espoir que Marwenna se remémore. Comment le pouvait-elle ? Elle avait quitté Alwena alors qu'elle n'était qu'un nourrisson et ignorait tout de son appartenance à ce monde. La jeune femme se concentra le plus possible et se souvint qu'elle avait grandi dans la région parisienne. Sa mère était secrétaire et son père ingénieur. Il n'y avait rien de bien féérique là dedans. Elipse devait faire erreur.


_ Je ne ...
_ Laissez moi vous montrer Majesté, de plus, vous ne pouvez rester nue comme un ver ! Vous allez attraper la mort à ce rythme là, la coupa Elipse qui comptait bien prouver ce qu'elle avançait à la jeune femme.



Elipse n'avait aucun doute sur la nature exacte de la jeune femme. Intérieurement elle jubilait, les temps noirs approchaient de leurs termes. La princesse ramènerait la lumière, elle n'avait aucun doute là-dessus. Il fallait absolument que la jeune femme rencontre la magicienne. Elipse entraina Marwenna par delà la forêt, dans une vieille bâtisse à l'architecture gothique. Elle entraina l'espoir de tout un peuple dans une salle de bain couleur de nacre et la força à prendre un bain avant de lui remettre une tunique d'un blanc maculé. Elipse fit assoir la jeune femme sur un siège et lui brossa les cheveux avant de lui faire une grande natte avec ses longs cheveux blonds. Marwenna s'observa, ce qu'elle voyait lui plaisait assez. Mais Elipse ne lui laissa pas le temps de s'apprécier, elle entraina la jeune femme dans une pièce secrète . Elle installa la jeune femme sur une chaise et d'une armoire de style victorienne tira une peinture qu'elle déposa entre les mains de Marwenna. Sur le cadre se tenait une famille. Un roi mais avant tout un père de famille qui semblait comblé. Et une femme, splendide, ce genre de beauté froide et pourtant magnifique. Son grand ½il bleu semblait braqué sur Marwenna. Elle effleura le visage de la reine Adriel du bout du doigt et aussi tôt elle se sentit enlacée avec amour. Un brasier prit naissance au creux de son estomac, comme si quelque chose de vivant prenait vie en elle avant de s'immiscer dans chaque parcelle de son corps. Une voix lointaine interpella la jeune femme, comme une brise dont l'écho se ferait claire et distinct.



"Tout ce que t'a dit cette jeune fille est vrai. Trouve la magicienne ma fille, elle seule pourra t'apprendre ce que tu as à savoir ... Je t'aime mon enfant, mon bébé ..."



La brise se tut laissant Marwenna émue aux larmes. La présence s'en était allée la laissant seule. Elle se sentait pourtant plus forte que jamais habitée par une puissance qui semblait sans limite et qui était sienne. Marwenna se tourna vers Elipse.


_ Maintenant je vous crois, murmura la jeune femme à l'adresse de l'Alwennienne qui attendait un miracle.
_ Très bien, alors on a du pain sur la planche, affirma la jeune femme.



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Elipse __Keire Knightley
N'oublié le commentaire constructif si vous voulez continuez à être prévenue .

# Online seit Mittwoch, 11. November, 2009 um 06:50

Geändert am Donnerstag, 12. November, 2009 um 13:28